vendredi, octobre 24, 2014

Quarere Deum (a propos de la canonisation de Saint François de Laval)


Editorial du 19 octobre
(Saint Zéphirin-de-Stadacona)


Dimanche dernier le Pape François célébrait une messe d’action de grâce pour la canonisation de Saint François de Laval et de Sainte Marie de l’Incarnation, deux grandes figures de notre Eglise de Québec, deux bâtisseurs et deux missionnaires. Le Saint Père concluait son sermon ainsi :

“Maintenant un conseil : que cette mémoire ne nous conduise pas à abandonner la franchise et le courage. Peut-être – ou plutôt non,  sans peut-être ! – le diable est jaloux et il ne tolère pas qu’une terre soit ainsi féconde de missionnaires. Prions le Seigneur pour que le Québec revienne sur ce chemin de la fécondité, pour donner au monde de nombreux missionnaires. Que ces deux-ci qui ont – pour ainsi dire – fondé l’Église du Québec, nous aident comme intercesseurs. Que la graine semée croisse et donne comme fruit de nouveaux hommes et femmes courageux, clairvoyants, avec le cœur ouvert à l’appel du Seigneur. Aujourd’hui, on doit demander cela pour votre pays. Eux, du ciel, seront nos intercesseurs. Que le Québec redevienne cette source de bons et de saints missionnaires.”
“Que le Québec redevienne cette source de bons et de saints missionnaires !” Cela dépend de nous, de la façon dont nous recevons la grâce de Dieu, repondons aux inspirations du Saint Esprit et vivons notre foi. Si le monde va mal et l’Eglise est en crise, nous pouvons toujours accuser les autres ; les ennemis de l’Eglise, les politiciens, les modernistes, etc... Certes l’ennemi est à l’oeuvre pour anéantir le Christ et sa Croix et retrancher tout ce qui reste de l’ancienne chrétienté de la société. Mais ne campons pas sur une position de repli. La chrétienté ne s’est pas édifiée du fait d’une attitude de rejet systématique de tout ce qui lui était opposé, mais principalement parce qu’il y avait suffisemment d’hommes et de femmes qui cherchaient Dieu. C’est une attitude positive qui a su reconnaître ce qu’il y avait de bon dans l’antique culture païenne pour ensuite l’élever à l’ordre surnaturel et ainsi le sublimer. Dans son discours remarquable (du 12 septembre 2008 au Collège des Bernardins à Paris) adressé au monde de la culture, le Pape émérite Benoît XVI rappelait quelle était la motivation de nos anciens, en particulier les moines.
“Avant toute chose, il faut reconnaître avec beaucoup de réalisme que leur volonté n’était pas de créer une culture nouvelle ni de conserver une culture du passé. Leur motivation était beaucoup plus simple. Leur objectif était de chercher Dieu, quaerere Deum. Au milieu de la confusion de ces temps où rien ne semblait résister, les moines désiraient la chose la plus importante : s’appliquer à trouver ce qui a de la valeur et demeure toujours, trouver la Vie elle-même. Ils étaient à la recherche de Dieu. Des choses secondaires, ils voulaient passer aux réalités essentielles, à ce qui, seul, est vraiment important et sûr. On dit que leur être était tendu vers l’« eschatologie ». Mais cela ne doit pas être compris au sens chronologique du terme - comme s’ils vivaient les yeux tournés vers la fin du monde ou vers leur propre mort - mais au sens existentiel : derrière le provisoire, ils cherchaient le définitif. Quaerere Deum : comme ils étaient chrétiens, il ne s’agissait pas d’une aventure dans un désert sans chemin, d’une recherche dans l’obscurité absolue. Dieu lui-même a placé des bornes milliaires, mieux, il a aplani la voie, et leur tâche consistait à la trouver et à la suivre. Cette voie était sa Parole qui, dans les livres des Saintes Écritures, était offerte aux hommes. La recherche de Dieu requiert donc, intrinsèquement, une culture de la parole, ou, comme le disait Dom Jean Leclercq : eschatologie et grammaire sont dans le monachisme occidental indissociables l’une de l’autre (cf. L’amour des lettres et le désir de Dieu, p.14). Le désir de Dieu comprend l’amour des lettres, l’amour de la parole, son exploration dans toutes ses dimensions. Puisque dans la parole biblique Dieu est en chemin vers nous et nous vers Lui, ils devaient apprendre à pénétrer le secret de la langue, à la comprendre dans sa structure et dans ses usages. Ainsi, en raison même de la recherche de Dieu, les sciences profanes, qui nous indiquent les chemins vers la langue, devenaient importantes.”
Il faudrait reprendre le texte dans son intégralité tant il est riche de sens. J’y vois comme la charte d’un renouveau de l’authentique esprit chrétien que l’occident moderne a perdu. C’est d’abord en recherchant Dieu que nous pourrons réunir l’ordre temporel et l’ordre spirituel et non dans l’élaboration d’un programme politique, culturel et social. Charles Péguy avait bien compris que la vraie politique découlait comme naturellement de la mystique. Et une authentique mystique catholique suppose une liturgie qui soit vraie, qui élève nos âmes vers ce monde spirituel et donc invisible qui nous entoure et qui est en nous. C’est le Royaume de Dieu, révélé par Notre Seigneur, dont nous allons fêter la Royauté dimanche prochain. Nous n’avons que trop souffert de ces pseudo-liturgies pendant plusieurs décennies. Ne nous trompons pas, elles ont grandement contribué à la perte de l’authentique esprit chrétien dont nous parlions, peu importent les intentions des uns ou des autres. Nous ne jugeons d’ailleurs pas des intentions - cela est réservé à Dieu - ; nous constatons des faits. Loin d’édifier le Royaume et de nous rapprocher du Ciel, ces “liturgies” nous ont plongé dans “la région de dissimilitude” dont parlait encore Benoît XVI.
“Pour saint Benoît, la règle déterminante de la prière et du chant des moines est la parole du Psaume : Coram angelis psallam Tibi, Domine – en présence des anges, je veux te chanter, Seigneur (cf. 138, 1). Se trouve ici exprimée la conscience de chanter, dans la prière communautaire, en présence de toute la cour céleste, et donc d’être soumis à la mesure suprême : prier et chanter pour s’unir à la musique des esprits sublimes qui étaient considérés comme les auteurs de l’harmonie du cosmos, de la musique des sphères. À partir de là, on peut comprendre la sévérité d’une méditation de saint Bernard de Clairvaux qui utilise une expression de la tradition platonicienne, transmise par saint Augustin, pour juger le mauvais chant des moines qui, à ses yeux, n’était en rien un incident secondaire. Il qualifie la cacophonie d’un chant mal exécuté comme une chute dans la regio dissimilitudinis, dans la ‘région de la dissimilitude’. Saint Augustin avait tiré cette expression de la philosophie platonicienne pour caractériser l’état de son âme avant sa conversion (cf. Confessions, VII, 10.16) : l’homme qui est créé à l’image de Dieu tombe, en conséquence de son abandon de Dieu, dans la ‘région de la dissimilitude’, dans un éloignement de Dieu où il ne Le reflète plus et où il devient ainsi non seulement dissemblable à Dieu, mais aussi à sa véritable nature d’homme. Saint Bernard se montre ici évidemment sévère en recourant à cette expression, qui indique la chute de l’homme loin de lui-même, pour qualifier les chants mal exécutés par les moines, mais il montre à quel point il prend la chose au sérieux. Il indique ici que la culture du chant est une culture de l’être et que les moines, par leurs prières et leurs chants, doivent correspondre à la grandeur de la Parole qui leur est confiée, à son impératif de réelle beauté. De cette exigence capitale de parler avec Dieu et de Le chanter avec les mots qu’Il a Lui-même donnés, est née la grande musique occidentale. Ce n’était pas là l’œuvre d’une « créativité » personnelle où l’individu, prenant comme critère essentiel la représentation de son propre moi, s’érige un monument à lui-même. Il s’agissait plutôt de reconnaître attentivement avec les « oreilles du cœur » les lois constitutives de l’harmonie musicale de la création, les formes essentielles de la musique émise par le Créateur dans le monde et en l’homme, et d’inventer une musique digne de Dieu qui soit, en même temps, authentiquement digne de l’homme et qui proclame hautement cette dignité.”
Ainsi, vu sous cet angle-là, nous pouvons commencer à comprendre que la crise que connait actuellement le monde occidental n’est peut être pas sans lien avec les dérives liturgiques. Ceux pour qui l’Eglise est devenue une ONG ne comprendront certainement pas ces paroles. Que faut-il leur dire ? Peut être ce qu’Antoine de Saint Exupéry voulait dire aux hommes dans sa dernière lettre : “Il n’y a qu’un problème, un seul de par le monde. Rendre aux hommes une signification spirituelle, des inquiétudes spirituelles, faire pleuvoir sur eux quelque chose qui ressemble à un chant grégorien.” Et il ajoutait : “Ce qui vaut, c’est un certain arrangement des choses. La civilisation est un bien invisible puisqu’elle porte non sur les choses, mais sur les invisibles liens qui les nouent l’une à l’autre.” 
La civilisation chrétienne vient bien d’en-haut. Et la liturgie, qui en est la plus haute et la plus nécessaire expression est précisemment le lien ou le ciel et la terre se nouent l’un à l’autre. On comprend alors le soin particulier que Saint François de Laval avait pour la liturgie. Il était un grand mystique, et parce qu’il était un mystique, il fut un bâtisseur ; bâtisseur de ce qui allait devenir le Québec. Il n’y a pas un Québécois qui aujourd’hui ne lui doive quelque chose.

jeudi, août 28, 2014

Pensée du jour

"C'est le royaume de Dieu qui est au dedans de l'âme qui fait notre centre et notre tout."

(Saint François de Laval, premier évêque de Nouvelle France)


samedi, juin 14, 2014

Messe de Requiem et veillée de prière

Nous sommes encore sous le choc de la violente agression commise au presbytère de Mater Misericordiae à Phoenix, Arizona, et qui a couté la vie de notre jeune confrère, Father Kenneth WALKER, fssp. Father Joseph TERRA, fssp a été gravement blessé mais ses jours ne sont plus en danger.


Une messe chantée de Requiem pour Father Kenneth sera célébrée lundi 16 juin à 18h à la Chapelle Saint Bernard (9 rue Buisson, Saint Etienne), suivie d'une veillée de prière jusqu'à 22h.



samedi, janvier 11, 2014

La pinte, la bière et la croix

Editorial du 12 janvier 2014
            « Dans le catholicisme, la pinte, la pipe et la croix peuvent faire bon ménage. » Voilà du Chesterton dans toute sa splendeur, tel que je l’aime. Le catholicisme universel incarné dans le flegme et le raffinement britannique ! Il le savait bien ce cher Chesterton que la grâce suppose la nature. Tout comme le savait son compatriote Hilaire Belloc – il était aussi l’un de nos compatriotes car franco-britannique, quoi que, hélas pour nous, plus connu outre Manche – qui déclarait si joliment : « Partout où brille le soleil catholique, se trouvent musique, rire et bon vin rouge ! » Belloc, un catholique, ennemi du compromis, pour qui l’Eglise est le foyer et la demeure de l’esprit de l’homme ! Nous reviendrons très bientôt sur un autre grand gentleman catholique Anglais, Tolkien, puisque notre prochain numéro d’Ad Aeternitatem lui est consacré.

Il est une tradition anglaise parmi les gentlemen de se réunir en cercles afin de passer du bon temps tout en dissertant de choses et d’autres. Et pour des catholiques ce sera une manière de pratiquer la charité et cette vertu d’urbanité qui rend la vie sociale plus agréable, et qui malheureusement se perd de plus en plus – pour s’en convaincre, il suffit de voir comment beaucoup de nos contemporains s’habillent pour la messe dominicale ! L’urbanité est le reflet de la santé morale et spirituelle d’une société, du moins nous le croyons fermement.

Nous avions évoqué ce projet de créer notre club à plusieurs reprises au cours de discussions improvisées avec tel ou tel d’entre vous. Et l’idée s’est concrétisée lundi dernier alors que nous fêtions l’Epiphanie. Nous nous sommes retrouvés de façon informelle après la messe, autour d’une galette et d’une bonne bouteille de whisky, dissertant aussi bien de la façon de chanter les salicus en grégorien, que des aventures de Francis Garnier, officier de marine né à Saint Etienne et explorateur en Indochine, sans oublier l’architecture et l’œuvre du Corbusier à Firminy.
            There we go ! Notre club stéphanois est né, de façon spontanée. Il ne reste plus qu’à l’officialiser, ce qui est maintenant fait.
A qui s’adresse-t-il ?
            Aux messieurs uniquement, majeurs et qui aiment tout ce qui est bon, à commencer par l’Eglise catholique. Pas de règles, si ce n’est celles que la morale évangélique et les bonnes manières prescrivent. Les réunions se veulent informelles et conviviales. Ainsi donc, pas de hiérarchie, pas d’agenda, mais simplicité et bonne humeur ! On se réunira toutefois pour parler de sujets en rapport avec la foi et la vie chrétienne, ce qui couvre de nombreux domaines, comme les arts et la littérature, l’histoire, la philosophie, mais aussi l’œnologie ou l’art du tabac, pour rester dans une démarche « chestertonienne » ! Ah oui j’oubliais… il faut aller parfois à contrecourant de la société moderne  –  en bref, il faut savoir être « réacs ». Boire et fumer, voilà de bien vilaines choses nous dit-on aujourd’hui ! Pendant ce temps on avorte et on marie les homos ! Et tout va bien dans le meilleur des mondes ! Mais nous, nous croyons qu’il y a bien une différence entre homme et femme. Re-masculiniser l’homme, c’est aussi l’un des aspects de notre club, sans devenir des catholiques de salon, ce qui déplairait fortement à notre Saint Père !
            La chrétienté est à refaire. Cela suppose la foi, et son expression la plus sublime et la plus puissante, la liturgie. Cela suppose également le sacrifice et la pénitence, et ce n’est pas paradoxal, car il y a des temps pour tout… temps de joie et de réconfort, temps de mortification et de douleurs. C’est la vie humaine sur terre tout simplement. Aussi ne nous réunirons-nous pas les jours de pénitence, mais de préférence les jours de fêtes. Notre mère l’Eglise fait bien les choses en nous offrant chaque semaine un jour de pénitence et un jour de fête ! Mais refaire la chrétienté, c’est aussi réapprendre à vivre en « micro-sociétés » chrétiennes dans nos communautés. En France, presque tout est à refaire dans ce domaine.
            Voilà, Messieurs, je m’arrêterai là pour aujourd’hui, mais de cela nous pourrons précisément en reparler lors d’une prochaine réunion, avant le carême. Choses promises, chose dues, je vous offrirai à l’occasion une petite dégustation de différents Bourbons du Tennessee (par définition le Bourbon, vient du Tennessee). D’ici là, prions les uns pour les autres !

            Pardon ? J’oublie quelque chose ? La date ? Et bien on en reparle entre nous ! Et que Dieu vous bénisse, vous et vos proches !

samedi, novembre 02, 2013

Editorial du 27 octobre

« What does it take? »

Saint Paul est le premier à avoir comparé la vie chrétienne à une compétition sportive. En 2010 les Saints de la Nouvelle Orléans gagnent le Super Bowl au terme d’un match à couper le souffle. Au-delà du sport, ce fut une victoire pour toute une ville encore blessée par le passage de Katrina. L’émotion et la joie furent grandes en cette soirée du 7 février 2010.

Drew Brees, quarterback des Saints et coqueluche de ses fans, est un chrétien qui ne cache pas ses convictions. C’est la providence qui l’a mis là où il est pour une bonne raison, explique-t-il. Il est revenu sur cette victoire. « What does it take to win? » Que faut-il pour gagner demande-t-il ? Bien sûr, faire ce que l’on a à faire – pour un sportif, c’est l’entraînement, la discipline et l’envie de gagner –  et se confier en Dieu, c’est la base de tout. Mais il y aussi le sentiment et la reconnaissance d’appartenir à une communauté : l’équipe, le club, la ville. Pour Drew Brees et ses coéquipiers, lutter sur le terrain pour remporter le trophée, c’était aussi se battre pour une ville en pleine reconstruction. C’est parfois souffrir et prendre des risques qui ne sont pas récompensés. C’est donc savoir accepter la défaite, non pas en se résignant, mais en poursuivant ses efforts pour aller chercher la victoire.



 Mais un jour vient où tous ces efforts sont enfin récompensés. Etre le meilleur mari, le meilleur père, le meilleur joueur de football et chercher la volonté de Dieu en toute chose, voilà qu’elle est la « philosophie » de vie de Drew Brees. 

C’est à l’âge de 17 ans, alors qu’il était à l’église que Drew Brees décida de répondre à l’appel de Dieu. Le pasteur dans son prêche disait que Dieu cherchait quelques hommes de bonne volonté. Cet appel retentit dans son cœur : « Hey, c’est moi ! Je peux être un de ces quelques hommes de bonne volonté ! » Depuis ce jour il comprit que s’abandonner à Dieu et Lui faire entièrement confiance était la meilleure chose à faire. Savoir ensuite reconnaître la présence de Dieu dans nos vies est la clef. Mais il faut ensuite savoir redonner ce que l’on a reçu, explique le quarterback. Aussi servir son prochain est essentiel dans la vie chrétienne. Dieu nous donne toujours des opportunités dans notre vie pour cela. Et pour être fidèle, prendre un temps de prière et de réflexion chaque jour est nécessaire ; lire la Bible pour nous imprégner de la Parole et assister au cours donnés à l’église y compris lorsqu’on voyage ; savoir prendre du recul par rapport à nos occupations du monde et être juste avec le Seigneur. Voilà le secret, si secret ce devait être, de Drew Brees, l’un des joueurs les plus appréciés de la NFL.

Il est très rafraîchissant et encourageant d’entendre des stars s’exprimer de la sorte. Et si nous ne sommes pas des Saints (joueurs ou supporters de l’équipe de football de la Nouvelle Orléans), du moins sommes-nous appelés à devenir les Saints de Dieu, comme va nous le rappeler la Toussaint dans quelques jours. What does it take to become a Saint ? – Que faut-il pour devenir un saint ? La réponse nous est donnée par Drew Brees. Il n’est pas catholique, mais protestant, et cela n’en est que plus motivant pour nous qui avons la grâce d’appartenir à l’unique Eglise du Christ et qui avons ce qui manque à nos frères séparés : la grâce et la puissance des sacrements !

Au début de la nouvelle saison de NFL, Drew Brees a voulu partager sa foi (faith) avec ses coéquipiers et leur donnant comme une charte de bonne conduite :
F : Fortitude – la vertu cardinale de force : l’endurance et le courage qui nous permettent de combattre dans la vie.
A : Attitude – Comment aborder la vie : On ne contrôle pas toujours tout, mais on peut réagir de la façon la plus appropriée aux différentes situations.
I : Integrity – l’intégrité : faire ce que l’on dit et ce que l’on attend de nous.
T : Trust – la confiance : savoir faire confiance à ceux qui nous entourent et gagner leur confiance.
H : Humility – l’humilité : faire ce que l’on doit faire pour le bien de l’équipe et non pour soi-même.

Ne serions-nous pas capables d’en faire tout autant pour le salut de nos âmes, pour l’Eglise catholique, pour notre pays et devenir ainsi les Saints du XXI siècle ? Alors qu’attendons-nous ?